Le fonctionnement des toilettes à litière et du compostage associé est très simple avec un minimum de précautions.
On dispose une petite couche de sciure (ou un mélange de matières carbonées) au fond du seau pour commencer. Ensuite après chaque passage aux toilettes on jette le papier dans le seau puis on recouvre de sciure. Quand le seau est plein, il suffit d’aller le vider dans le bac à compost.
Il faut veiller à mettre une quantité de sciure suffisante pour recouvrir tout le liquide, il n’y aura ainsi aucune odeur si ce n’est celle de la sciure.
Plusieurs techniques existent (se référer en particulier aux ouvrages spécialisés).
Un procédé simple mais efficace est le suivant : on fait un trou dans le tas de compost déjà en place, on vide le seau, on le rince puis on retourne le tas de compost en surface. Cette opération est rapide. Pour une famille de quatre personnes, la vidange des 2 seaux de 15 litres (donc 2 TLB) est faite tous les 5 à 6 jours et prend environ 10 à 15 minutes de la sortie des seaux jusqu’au retour à leur place.
Outre l’indispensable côté fonctionnel des toilettes sèches et de la zone de compostage, elles doivent également être conçues pour « qu’elles ne génèrent aucune nuisance pour le voisinage ni rejet liquide en dehors de la parcelle, ni pollution des eaux superficielles ou souterraines » selon l’article 17 de l’arrêté inter-ministeriel du 7 septembre 2009 (cliquez ici pour consulter le texte de loi).